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Marie-Laure Garnier

« Un soprano lyrique, ample, nourri, égal, au volume suffisant et à l’aigu assuré » Christophe Rizoud (Forumopera)

« La soprano toucha le public par la douceur de sa voix, sa grâce, le tout teinté d’un humour savamment dosé » (ProjecteurTV.com)

Nommée Révélation Adami, la soprano Marie-Laure Garnier débute son parcours artistique en Guyane (flûte traversière, piano, orgues, percussions). Elle est admise au CRR de Paris en 2004 où elle étudie la flûte traversière avec Madeleine Chassang, la direction de chœur avec Christine Morel, et intègre la Maîtrise de Paris sous la direction de Patrick Marco.

Diplômée du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, Marie-Laure Garnier a étudié aux côtés de Malcolm Walker. Elle a également suivi les classes de Lied et de mélodie de Jeff Cohen, Anne Le Bozec et Stephan Genz. Elle a travaillé avec Susan Manoff, Olivier Reboul et Karolos Zouganelis. En septembre 2012, elle intègre la classe de musique de chambre de Claire Désert et Ami Flammer, aux côtés de la pianiste Célia Oneto Bensaid avec qui elle forme le Duo Nitescence.

Marie-Laure Garnier est lauréate de plusieurs concours, notamment du Concours International de chant de Mâcon en 2014, de la Fondation Cziffra en 2015. Au Concours Nadia et Lili Boulanger 2017, la soprano remporte le prix de la Mélodie Française aux côtés de la pianiste Célia Oneto Bensaid.

Cette jeune artiste a donné de nombreux récitals sur des scènes telles que le Petit Palais, les Invalides, le Théâtre de Gray, le Château de la Renaissance (Ecouen), etc. dans des programmes hauts en couleurs. On a pu l’entendre lors de plusieurs festivals (la Grange de Meslay, Consonnances, Messiaen, Voix-là, Entrecasteaux). Elle s’est également produite sur des scènes nationales et internationales telles que la Philharmonie de Paris, l’Institut Goethe, le Théâtre d’Avignon, le Théâtre des Bouffes du Nord, le Théâtre Impérial de Compiègne,  les Chorégies d’Orange, l’Orangerie du Manoir de Skebo (Suède), le Palazzo Contarini Polignac à Venise (Italie), la SchumannHauss (Allemagne) et le Théâtre du Bolchoï à Moscou…

En février 2013, on la découvrait dans le rôle de la délicieuse et caractérielle Cantatrice dans Reigen, opéra contemporain de Philippe Boesmans sur la scène d’Art Lyrique du CNSMDP, sous la direction de Tito Ceccherini.

En juillet 2014, c’est dans le rôle-titre Tosca de Puccini qu’on a pu la retrouver sous la direction d’Alexandra Cravero au Festival des Nuits musicales de Bazoches.

En 2016, elle est présente aux Folles Journées de Nantes, au Festival Cziffra à Unieux, aux Pages Musicales de Lagrasse, ainsi  qu’en soliste dans l’oratorio Elias de Mendelssohn à l’Opéra de Cannes sous la direction de Wolfgang Doerner.

Marie-Laure affectionne particulièrement le Lied et la Mélodie. Raconter, servir et incarner le mot, déployer une palette de couleurs ; autant d’intentions qui lui sont chères. Et c’est dans la musique contemporaine qu’elle surprend, créant des œuvres de Nicolas Bacri, Benoît Menut, Fabien Touchard, Camille Pépin, et bien d’autres.

Dans la saison 2017-2018, on a pu entendre Marie-Laure Garnier en récital au Théâtre Jean-Jacques Robert ; on l’a retrouvée dans le rôle de Gerhilde dans La Walkyrie de Wagner au Capitole de Toulouse et elle était présente au Festival d’Anglet et à l’Académie d’Aix-en-Provence.

Marie-Laure a été nommée récemment « Jeune Talent d’Outremer 2018 » par le Réseau des Talents d’Outremer et bénéficie de la Bourse Jeunes Talents 2018 attribuée par la société Colas.

On pourra l’entendre dans le rôle de Ygraine dans Ariane et Barbe Bleue de Dukas en avril 2019 au Capitole de Toulouse.